Plaquette de Saison 2018-2019
Inscription à la newsletter
My Email Form


la saison

un vide noir grésille

Isaac a 9 ans. Atteint d’une maladie oculaire, il va perdre progressivement la vue. Un jour, un médecin lui parle de Galilée et de sa cécité, de toutes les découvertes qu’il a faites alors qu’il était aveugle déjà. Isaac va rythmer ses nuits des rêves de Galilée, des inventions astronomiques aux découvertes mathématiques, du vide créateur à la profondeur de l’imaginaire. Le temps passe, et Isaac ne voit plus de près. Il regarde loin, de plus en plus loin. Un nouvel objectif. Et le glaucome se resserre. Sur scène, les rêves d’Isaac. Des rêves pleins de la figure de Galilée.

note d’intentions
Un Vide noir grésille se présente sous forme de fable qui s’articule autour des rêves d’un enfant, rythmés par l’expérience galiléenne. En quête de savoir et passionné de connaissances, une autre école va s’ouvrir à Isaac, celle du doute.L’école galiléenne est l’école du doute.
En 1604, Galilée détourne les certitudes de la science et invente une nouvelle façon de voir les choses. Tout était pourtant si bien installé. Une terre plate, sur laquelle vivaient des hommes convaincus que le regard des dieux était seul maître à bord. Et puis, cette année-là, ce fut aussi celle qui fit germer Hamlet, pour la première fois représenté en Angleterre, et qui fit fuir le Caravage qui venait de peindre un Jésus mourant dans les bras du peuple. Un vide noir grésille, c’est une plongée dans les doutes, dès aujourd’hui et en regard sur un passé défini. Un enfant, dont le regard se couvre d’obscurité, et paradoxalement dont la naissance et l’âge appellent les certitudes, fait de grands rêves composés de tout ce qui l’habite.
Sur scène, les rêves d’Isaac, des rêves matérialisés en maquettes miniatures, faits des doutes et des libertés qui éclairent la vie d’Isaac. Isaac, lui, n’est pas représenté sur scène. Il est l’oeil de la caméra qui filme. Et il est le réalisateur de ses rêves, la nuit. En vision subjective, le public est à sa place, il voit ce qu’Isaac décide de voir. Nous suivons, sur un écran géant placé en fond de scène, les cadres de vie, de jours et de nuits, d’Isaac.
Élie Triffault

texte et mise en scène Élie Triffault
distribution Sarah Horoks, Anouk Audart, Élie Triffault, Mathias Marty
vidéo et décor Élie Triffault son, lumières et régie Anouk
Audart

production Compagnie 55 coproduction Comédie Poitou-Charentes

› la programmation Collèges au spectacle est ouverte aux classes élémentaires CM2
› Laure Bonnet vous propose, en écho au thème, un atelier d’écriture

Poitiers
Centre d’Animation
de Beaulieu
avril 2019
mar 30 › 19h30

Articles associés


Portfolio